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Trophée Jules Verne

Le Golfe de Gascogne est déjà derrière Geronimo

lundi 18 février 2002

image 300 x 158Photo : J.Vapillon / DPPI / Cap Gemini Ernest & Young - Schneider Electric http://www.grands-records.com
Poussé par une bonne brise de nord d’environ 25 nœuds, Geronimo a avalé à vive allure le golfe de Gascogne au cours de ses premières heures de mer. 13 heures après avoir coupé la ligne de départ devant l’île de Ouessant, le grand trimaran gris avait déjà parcouru 299 milles à la moyenne de 23,2 nœuds. Une vitesse Vitesse #speedsailing à laquelle il progressait toujours au moment ou il allait aborder le cap Finisterre à la pointe nord-ouest de l’Espagne.

« Cela remue un peu et ça roule », indiquait alors Yves Pouillaude, le responsable du quart Cap Gemini Ernst & Young qui se trouvait alors sur le pont tandis que le quart Schneider Electric de Didier Ragot prenait un repos bien mérité après six heures passées à assurer la bonne marche du bateau. Profitant toujours d’une météo favorable et de conditions météos de plus en plus clémentes, l’équipage de Geronimo s’apprêtait à plonger plein sud le long des côtes du Portugal en direction de l’île de Madère qu’il devrait laisser à bâbord.

Olivier de Kersauson ne cachait pas son bonheur quelques heures après avoir franchi la ligne de départ du Trophée Jules Verne. « Comme annoncé par Pierre Lasnier, la rotation est très bonne, le vent est passé très vite de 13 nœuds à plus de 20 nœuds. Nous étions à la cap à proximité de la ligne et aussitôt que le front froid est arrivé nous l’avons passée. Tout le monde était sur le pont, l’ensemble des deux quarts avait pu dormir trois heures avant le départ. »

« A présent, nous sommes dans le réel, jusque là nous étions dans le virtuel, la réflexion puis la préparation. Chaque mètre accompli nous rapproche de la ligne d’arrivée et chacune des secondes vécues a du sens » confiait Olivier de Kersauson après avoir franchi la ligne.

Satisfait de la bonne marche de Geronimo, le skipper annonçait que le vent de nord, bien établi lui permettait de faire une route directe sur une mer pratiquement plate. Concernant la possible date de son arrivée, fidèle à la philosophie de l’armement, répondait : « Nous faisons d’abord et ensuite nous parlons, je connaîtrais la durée de ce tour du monde lorsque j’aurai franchi la ligne d’arrivée. »

- Position du bateau (à 16h00 TU) : 44°21 N – 10°32 O
- Cap : 235°
- Distance parcourue : 336,2 milles
- Moyenne : 23,05 nœuds

Information Rivacom pour Geronimo. A suivre sur http://www.grands-records.com


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